DE FORTES DISPARITÉS LOCALES

Publié le 27 novembre 2015
Immobilier

Qu’il s’agisse du neuf ou de l’ancien, la tendance générale est qu’il y a des situations contrastées. L’investissement locatif est en panne sur certains marchés, soit parce que l’offre y est surabondante (c’est vrai pour de nombreuses villes moyennes), soit en raison des incertitudes qui pèsent sur l’avenir.

La stabilité des prix moyens est la résultante de baisses parfois sensibles, notamment dans les zones rurales, et d’augmentations dans les marchés les plus tendus comme dans les grandes agglomérations, les zones touristiques et les villes en expansion démographique.

Certains types de logements se vendent mieux que d’autres, notamment les biens haut de gamme qui n’ont guère souffert de la crise.